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COMMUNIQUÉ
Notre-Dame-de-Lourdes, 10 mai 2012. L’Association des producteurs de canneberges du Québec (APCQ) est d’accord avec l’adoption du projet de Loi 71 concernant des mesures de compensation pour la réalisation de projets affectant un milieu humide et hydrique venant confirmer la légalité des mesures de compensation. Soulignons que ces dernières sont l’outil par lequel le MDDEP peut accorder des certificats d’autorisations pour des travaux exécutés dans des milieux humides.
Les producteurs sont d’avis qu’ils doivent compenser pour l’utilisation des milieux humides lorsqu’ils ne peuvent les éviter. Cependant, l’APCQ travaillera de concert avec le MDDEP afin de trouver un équilibre entre les compensations demandées et les superficies touchées par les travaux se réalisant dans les milieux humides et hydriques.
Aussi, nous chercherons à collaborer avec le MDDEP de façon à mieux définir ce que l’on entend par un milieu humide et proposer des mesures de compensation comprenant notamment des éléments autres que des dons de terrains.
Soulignons que les producteurs ont amélioré au cours des dernières années leur pratique culturale de façon à protéger l’environnement. Notre effort fut souligné à quelques reprises par les différents intervenants lors des travaux de la Commission parlementaire tenue cette semaine à Québec.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Notre-Dame-de-Lourdes, 15 mars 2012. L’Association des producteurs de canneberges du Québec (APCQ) se réjouit de la décision rendue par le l’honorable juge Martin Dallaire annulant la directive no.06-01 du Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) portant sur le traitement des demandes de certificats d’autorisation des projets dans les milieux humides.
Le tribunal a statué que la directive du MDDEP obligeant le producteur de canneberges à compenser matériellement et affecter un terrain soit par cession, transfert ou servitude le prive de son droit à la propriété pourtant garanti dans la Chartre des droits et libertés de la personne.
Cette décision représente un soulagement pour les producteurs de canneberges du Québec en attente d’un certificat d’autorisation. « La directive qui dépassait déraisonnablement ce que prévoit la Loi est chose du passé » a déclaré le président de l’APCQ, M. Luc Decubber. Il souligne que « depuis plus d’un an, l’APCQ a entrepris des démarches auprès du MDDEP pour dénoncer ces interprétations arbitraires qui excèdent le cadre de la Loi. Le cas “Les Atocas de l’Érable inc.” vient ouvrir la voie à plus de réalisme et de bon sens », a ajouté le président Decubber.
De son côté, la directrice générale, Monique Thomas mentionne que l’APCQ continuera à collaborer avec le MDDEP pour trouver des solutions gagnantes pour l’environnement, pour les producteurs, pour les citoyens, car tous souhaitent une agriculture respectueuse de l’environnement.
À propos de l’APCQ
L’Association des producteurs de canneberges du Québec regroupe 75 membres répartis dans plusieurs régions du Québec. Ensemble, ils produisent 118 millions de livres de canneberges classant ainsi le Québec au 3e rang mondial pour sa production de canneberges. Aussi, le Québec occupe le 1er rang au monde pour sa production biologique.
Récolte de canneberges 2011 : une augmentation des fruits au rythme de la croissance des superficies
Notre-Dame-de-Lourdes, 5 décembre 2011. L’Association des producteurs de canneberges du Québec (APCQ) est heureuse d’annoncer que la récolte totale des canneberges en 2011 représente une nette progression passant de 92 millions de livres de fruits récoltés en 2010 à 119 millions de livres cette année.
« Cette fulgurante augmentation de 30 % de fruits récoltés s’explique notamment par une croissance de 20 % des superficies récoltées, soit 1000 acres de plus en production qu’en 2010. Plusieurs producteurs ont récolté pour la première fois, après trois années de développement et d’entretien » indique le président de l’APCQ, M. Luc DeCubber. Soulignons qu’il faut entre trois et cinq ans entre la phase d’implantation des plants et le résultat d’une véritable récolte.
Vers l’équilibre
« Pour la première fois depuis 2004, on remarque une diminution des superficies des champs en phase d’implantation cette année. Les nouveaux projets de cannebergières se font plus rares constate la directrice générale de l’APCQ, Monique Thomas. Chiffres à l’appui, les nouvelles superficies ont diminué de 40 % depuis l’an dernier passant de 1213 acres à 725 acres cette année. Cette diminution de la cadence s’arrime avec le marché. Il faut chercher à atteindre l’équilibre entre l’offre et la demande » précise le président « bien que nous fournissons les trois usines de transformation au Québec et plusieurs autres aux États-Unis ».
La production bio en croissance
La récolte de canneberges biologiques connaît également une augmentation de l’ordre de 37 % de fruits par rapport à 2010. En 2011, on compte plus de 16 millions de livres de fruits récoltés comparativement à 12 millions l’an dernier. Soulignons une augmentation de 150 acres de plus en production cette année comparativement en 2010. Le Québec occupe ainsi le 1er rang mondial au plan de la production de canneberges biologiques.
Une filière importante pour le Québec
Ensemble, les producteurs biologiques et conventionnels du Québec occupent 8 000 acres, comprenant les superficies productives et non productives (en développement) dédiées à la canneberge. Le Québec occupe ainsi le 3e rang mondial au plan de la production après les États du Wisconsin et du Massachusetts. Les régions où l’on recense les plus grandes superficies sont situées au Centre-du-Québec, Lac St-Jean et Lanaudière.
Citadelle ajoute donc la transformation de la canneberge à ses activités.
Dans le cadre de la foire victorienne organisée par les Fêtes victoriennes à
Victoriaville, l'Association des producteurs de canneberges du Québec
(APCQ) et le Centre d'interprétation de la canneberge (CIC) unissaient
leurs efforts pour promouvoir la canneberge. Outre les panneaux
d'information sur les différents travaux effectués sur une cannebergière
aux cours des saisons, les visiteurs pouvaient connaître et acheter
des produits dérivés de la canneberge. Une première participation à un
événement destiné à un public très large qui fut concluante.

Sur la photo, de gauche à droite, Monique Thomas, diretrice générale de
l'APCQ, Dominique Leclerc de Canneberge IBIMI et Patrick Bédard,
président du CIC et copropriétaire de Canneberges Québec.
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